Astral Diadem est un projet "studio" concrétisé par un duo de musiciens normands comprenant "Furet" qui officie en tant que guitariste chez Nuisible et comme bassiste chez Pilori ainsi que Camille "Camo" qui joue entre autres chez Stagnant Waters, Sveta Istina Vjestica, Smohalla. Il est également ingénieur son, il a participé à la création du jeu Mother Russia Bleeds et s'est occupé par ailleurs du mixage du dernier album de Nuisible "Slaves & Snakes".
Cet EP sera très apprécié des amateurs de black metal. Encore méconnu, il méritera un petit partage sur vos réseaux. Et pour en savoir plus sur Astral Diadem, rendez-vous ICI.
Elle n'est pas vraiment méconnue et elle n'est pas vraiment connue.En tous cas pour ma part je viens de la découvrir, elle s'appelle Noname et woah, mais regardez ce petit live complètement magique !
J'en ai déjà causé précédemment et j'en recauserai dans les prochains jours avec une chronique de l'album dans son ensemble, les "musiciengénieurs" de The Dali Thundering Concept feront bientôt paraître leur nouvel opus conceptuel : "SAVAGES" > le 13 Avril. Au programme et comme toujours chez TDTC, du questionnement existentiel à grande échelle autour des racines de l'Humanité et son devenir, mêlés dans une idée de reboot prochain de l'espèce. On développera la structure de ce concept ainsi que son sens global lors de la chronique qui sera publiée chez Magic Fire Music.
En attendant et après le premier extrait "INK" posté il y a quelques semaines, voici "The Myth of Happiness" et son assaut anti-capitaliste rudement bien arrangé par Sylvain Conier et son texte astucieux. Il détourne quelques slogans publicitaires afin de les intégrer à son plaidoyer contre le consumérisme, évoquant avec ces phrases qui poussent à l'achat ce "mythe du bonheur" et ses horizons en réalité obscurcis. Le tout est servi par un clip de toute beauté, mélange hyper stylisé de "lyrics video" et de récit visuel plus classique (la fin du clip évoque incontestablement le concept général de l'album).
Réalisé par le très talentueux Igor Omodei et ses collègues (il avait déjà réalisé le clip pour le titre "Phoenix" sur l'album "Eyes Wide Opium") ce clip fait l'objet d'une publication en exclusivité chez Metal Injection à l'heure de fréquentation des ricains, trankill. Ce qui témoigne de gros efforts de promo de la part du groupe en pleine ascension. Pour respecter le bidule et ne pas entraver ce buzz stratégique, je vous renvoie vers METAL INJECTION POUR VOIR CETTE PETITE PERLE PAR VOUS-MÊME ! (Je l'ajouterai à cet article d'ici quelques jours).
[Avertissement : leur nouveau clip comporte un montage et des séquences dangereuses
pour les personnes concernées par l'épilepsie photosensible]
Ouh, mes chouchous du moment marquent leur retour et annoncent la sortie de leur prochain album "Savages" avec la publication d'un premier extrait sous forme de clip : "Ink". Et *whoa* ils sont pas contents les barbus ! Lourdeur et brutalité, voilà qui semble être le ton donné pour cette prochaine sortie, même s'ils ne mettent pas la virtuosité des p'tites notes furtives de côté et même s'il reste de la place pour de zolis soli réussis comme les saltos de mic' à la Philippe Risoli. (Ouais j'ai sorti la grande écriture t'as vu).
Je vous invite donc à prendre le coup de tatane qui s'impose avec le visionnage de "Ink", premier extrait nous préparant à l'avènement de "Savages", l'album qui je l'espère pour eux fera exploser TDTC sur la scène des musiciengénieurs internationaux.
La planète Normandie est connue pour son rayonnement hautement radio-actif lié à une présence anormalement élevé de métal dans ses entrailles. En voici une nouvelle preuve. Cult Of Nonsense (C.O.N pour les intimes) est un trio trash-core ébroïcien qui réunit les membres de formations ayant déjà marqué la scène normande. On y retrouve d'ailleurs à la basse et au chant Alan que les amateurs du genre ont pu connaître comme hurleur de chez As We Bleed, mais également Miguel à la batterie et Tibé au chant lui aussi, ainsi qu'à la guitare. On a pu les entendre dans des groupes tels que A Rising Hand For Elijah ou 17 Seconds Left.
Bon alors ça tâche hein, clairement ça ne figure pas sur la B.O des Tuches. Musicalement c'est brut de décoffrage et ça pique le crâne tout en renvoyant à une noirceur indiscutable. "Run From Yourself" est un extrait de leur premier EP éponyme "Cult Of Nonsense" sorti en Novembre dernier. Le clip qui l'accompagne désormais présente le pétage de plomb d'un homme manifestement traversé par une violente crise existentielle remettant en question la moindre possibilité de vivre doué d'un quelconque libre arbitre ainsi que les moyens "admis" d'y remédier. Bon, j'interprète sans connaître les intentions ni les lyrics de ces violents gaillards, mais vous vous ferez votre propre idée sur le sens de ce clip et sur sa conclusion meurtrière.
Le son mise sur l'efficacité du décoffrage et sur la cohérence de cette sensation d'enfermement plutôt que sur toute forme de subtilité : c'est trash, comme je disais ça tâche quoi. Dans les influences de Cult Of Nonsense : Napalm Death, Nailbombs, Nails, Converge etc. Que les friands de noirceur et de folie sonore se dirigent vers BandCamp pour écouter l'intégralité de cet EP. Qu'ils rejoignent la page Facebook afin de connaître les éventuels concerts à venir. Enfin, si ça vous chante, allez découvrir les groupes impliquant les membres de Cult Of Nonsense, qui ont animé ou qui animent encore la scène pas contente de Normandie : A Rising Hand For Elijah, As We Bleed, 17 Seconds Left.